Paris, France

85ème Session Générale de l'OIE : sa pertinence pour l'Afrique - abeilles, ESB et bien-être animal

Environ 850 participants, représentant les 140 Délégations nationales parmi les 180 Pays Membres de l’OIE (dont 40 de l’Afrique) et quelques 40 organisations internationales, intergouvernementales, régionales et nationales ont participé à l’événement. La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence de plusieurs ministres et membres-du-gouvernement des Pays Membres de l’OIE, ainsi que le Président de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane, et la Directrice-générale de l’OIE, la Dre Monique Eloit.

La délégation de la République du Sénégal: Dr Pape Fall, Cabinet du Premier Ministre, S.E. Aminata Mbengue Ndiaye, Ministre de l’Elevage et des Productions Animales et Dr Mbargou Lô, Directeur des Services Vétérinaires et Délégué de l’OIE.

 

 

 

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Cérémonie d’ouverture

Plusieurs invités de marque ont délivré des discours lors de la cérémonie d’ouverture. Parmi ceux-ci, il y avait des ministres et des représentants de l’Afrique tels que S.E. Mme Josefa Sacko (la nouvelle Commissaire pour l’Economie Rurale et l’Agriculture de la Commission de l’Union Africaine), S.E. Mme Luisa Celma Meque, Vice-ministre de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire du Mozambique, S.E. Mme Aminata Mbengue Ndiaye, Ministre de l’Elevage et des Productions Animales du Sénégal, S.E. Mme Valma Vall Mint Soueina, Ministre de l’Elevage de la Mauritanie, S.E. M. Rivo Rakotovao, Ministre, Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Madagascar, ainsi que M. Andrew K. Tuimur, Secrétaire-général du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du Kenya.

Le Président de l’OIE, le Dr Botlhe Michael Modisane a remis des Prix honorifiques de l’OIE à des membres de la communauté vétérinaire pour des services exceptionnels rendus à la science vétérinaire et à l’OIE. Le Prix du Mérite de l’OIE a été attribué au Dr Walter Masiga qui, dans son discours de remise de la médaille stipulait qu’il “….se souviendrait à jamais, avec émotion, de tous les collègues qui ont traversé (son) chemin, professionnellement et amicalement, au cours de toutes ces années”. Le Dr Masiga a pris sa retraite de l’OIE en décembre 2016 en tant que Représentant Sous-régional pour l’Afrique orientale, poste qu’il occupait depuis 2010.

Thèmes techniques

Thème technique I : Action mondiale pour réduire la menace de la résistance aux agents antimicrobiens : progrès réalisés et options d’activités à mener dans le cadre de l’initiative « Une seule santé »

Le rapporteur pour ce thème technique, Mme Khadija Id Sidi Yahia de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) du Maroc, a assuré cette présentation. Suite à une analyse descriptive précise par région en fonction des réponses reçues des Membres de l’OIE à un questionnaire qui leur a été soumis, des recommandations ont été proposées, visant, entre autres, à poursuivre l’appui aux actions dans le cadre du Plan d’Action Mondial (OMS) sur la résistance aux anti-microbiens, approuvé en mai 2016. La région Afrique a fortement soutenu ces recommandations, en particulier celles qui se réfèrent à encourager et à renforcer la collaboration intersectorielle et celle relative à la législation nationale qui devrait prévoir une prescription (par un) vétérinaire pour toute délivrance d’un antibiotique. Une résolution de l’OIE décrivant ces recommandations a été présentée et adoptée par l’Assemblée Mondiale des Délégués.

Thème technique II : Partenariats Public-Privé: attentes des partenaires du secteur privé au sujet des programmes internationaux de santé animale et de développement de l’élevage

Déléguée de l’OIE et Secrétaire d’Etat des Services Vétérinaires et du Contrôle des Aliments, du Ministère Ethiopien de l’Elevage et des Pêches, Dre. Mesrak Mokonnen Yetneberk (à gauche) et l’actuel Directeur de la Division de Santé et Productions Animales de la FAO (AGA) et ancien Délégué OIE de l’Éthiopie, le Dr Berhe Gebreegziabher Tekola (à droite).

 

Le sujet, présenté par le Dr Samuel Thevasagayam (Fondation Bill et Melinda Gates) a mis l’accent sur les avantages des partenariats public-privé (PPP) en se basant sur plusieurs exemples réussis de PPP en Afrique et en Asie.

Face au manque de ressources et de capacités dans les domaines publics ou privés des Services Vétérinaires, des partenariats public-privé (PPP) offrent un appui tangible, en temps opportun, pour répondre à ce contexte complexe et répondre aux exigences de la société d’aujourd’hui.

L’orateur a utilisé la production avicole en Éthiopie comme étude de cas – par le biais du partenariat entre le Gouvernement Ethiopien, EthioChicken (une entité privée) et la Fondation Bill et Melinda Gates – pour démontrer les effets positifs de ce genre de PPP (par exemple, l’écloserie gouvernementale qui produisait jadis 40,000 poussins-d’un-jour sur base annuelle en produit maintenant plus de 100,000 par semaine).

Les pays africains, dans leurs commentaires, ont appuyé les initiatives des PPP pour assurer la viabilité des services vétérinaires et ont souligné l’importance de faciliter les PPP avec une législation qui la favorise et une bonne gouvernance vétérinaire. Une résolution allant dans ce sens – en décrivant plusieurs recommandations – a été adoptée par l’Assemblée Mondiale des Délégués.

union de la Commission Régionale de l’OIE pour l’Afrique

Un total de 113 personnes a participé à la réunion de la Commission Régionale pour l’Afrique, le 22 mai (lundi), y compris des représentants des pays (36 sur les 54 pays membres), des organisations régionales et internationales (Association Vétérinaire Africaine, Association Vétérinaire Euro-Arabe, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières, Banque Mondiale, CEEAC, CIRAD, Commission de l’Ocean Indien (COI), FAO, IGAD, UA-BIRA, UA-PANVAC, UA-PATTEC et UEMOA).

Le rapport du Président de la Commission Régionale de l’OIE pour l’Afrique a été présenté par le Dr Komla Daniel Batawui, Délégué du Togo et Président de ladite Commission Régionale. Le Docteur Moetapele Letshwenyo, Représentant sous-régional de l’OIE pour l’Afrique australe, au nom de tous les Représentants de l’OIE dans la région, a fourni aux participants des précisions sur la Feuille de route régionale de l’OIE et sur son élaboration, ainsi que sur les défis que la région devra relever. Le Docteur Samuel Wakhusama, Représentant sous-régional de l’OIE pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique, a fait un point sur la mise en œuvre du Projet « Renforcement des Services vétérinaires dans les pays en développement et Contrôle de la rage » (SVSDC + R).

« Le Processus PVS, un outil pour plaider en faveur d’une hausse des investissements dans les Services vétérinaires en Afrique » a été retenu comme thème technique (assorti d’un questionnaire adressé aux Membres) pour la 23e Conférence de la Commission régionale de l’OIE pour l’Afrique.

Dr Nick Nwankpa, Directeur du Centre Panafricain des Vaccines Vétérinaires de l’Union Africaine (UA-PANVAC) en Éthiopie, Centre Collaborateur de l’OIE et Centre FAO/OIE de stockage de matériels contenant le virus de la peste bovine

Concernant les postes qui se trouvent vacants dans la région, après une discussion entre les Délégués, le Docteur Kamal Tag El-Sir El Sheikh, Délégué du Soudan, a été proposé à l’unanimité comme Membre du Conseil de l’OIE. Quant au Bureau de la Commission régionale, la Docteure Djamila Hadj Amar, Déléguée de l’Algérie a été proposée en qualité de Vice-Présidente, et le Docteur Mahamat Guindé, Délégué du Tchad, en qualité de Secrétaire général.

Ces positions ont été entérinées par l’Assemblée Mondiale, lors de sa Session administrative du vendredi matin.

D’autres sujets ont également été abordés, tels qu’une mise à jour sur l’organisation de la 23e Conférence de la Commission Régionale de l’OIE pour l’Afrique qui se tiendra à Yaoundé, au Cameroun en février 2019 .

Reconnaissance des statuts sanitaires officiels

Grâce à des efforts soutenus, plusieurs pays ont pu améliorer ou atteindre une ou plusieurs reconnaissances de statuts sanitaires officiels ou approbations de programmes officiels de lutte. L’Assemblée Mondiale de l’OIE a ainsi délivré des certificats aux pays Africains suivants :

Botswana:

  • Fièvre aphteuse : une zone du Botswana (Zone 3b) indemne de fièvre aphteuse (sans vaccination)
  • Peste des petits ruminants (PPR) : pays reconnu indemne de PPR

 Afrique du Sud:

  • reconnaissance en tant que pays indemne de péripneumonie contagieuse bovine (PPCB).

Une avancée majeure du point de vue des pays africains est l’appel lancé par le Président de la Commission Scientifique pour les Maladies Animales, le Dr Gideon Brückner, pour commencer une réflexion sur l’avenir du statut officiel concernant l’Encéphalopathie Spongiforme Bovine (l’ESB), dans un contexte de forte diminution du nombre de cas (à l’exception des cas de ESB atypique, non affectés par le statut). Si l’on ne s’attend pas à ce que la maladie soit dé-listée dans un avenir immédiat (tel que proposée par certains pays membres) la procédure de reconnaissance officielle pourrait être abandonnée, au profit d’une procédure d’auto-déclaration. Plusieurs Pays Membres ont exhorté les Commissions Spécialisées appropriées à entamer la révision du chapitre du Code relatif à l’ESB. À suivre….

La Directrice générale de l’OIE, la Dre Monique Eloit (à gauche) avec la nouvelle Déléguée de l’OIE de l’Angola, la Dre Bernadette Santana (au milieu) et le Président et Délégué OIE de l’Afrique du Sud, le Dr Botlhe Michael Modisane (à droite).

 

Approbation de nouvelles normes sanitaires et de bien-être animal

De nouvelles normes et directives internationales ont été présentées – par les Commissions Spécialisées concernées – au cours de la Session Générale.

Plusieurs textes nouveaux ou révisés pour le Code aquatique et le Manuel aquatique ont été adoptés durant la 85 ème Session Générale de l’OIE pour le Code sanitaire pour les animaux aquatiques et le Manuel des tests de diagnostic pour les animaux aquatiques. Ceux-ci incluaient l’ ajout à la Liste de l’OIE d’une nouvelle maladie des amphibiens, l’infection à Batrachochytrium salamandrivorans et l’introduction d’ un nouveau chapitre dans le Code sanitaire pour les animaux aquatiques et le Manuel des tests de diagnostic pour les animaux aquatiques sur la Maladie de nécrose hépatopancréatique aigüe (des crustacées).

De plus, des informations ont été fournies sur une maladie émergente, le Virus de Lac du Tilapia, qui a été considérée pour être ajoutée à la liste de l’OIE, mais ne répond pas encore aux critères, principalement en raison de problèmes de diagnostic. Les pays sont néanmoins encouragés à rapporter ce Virus de Lac du Tilapia comme une maladie émergente (non – listée). Une fiche technique est dès à présent disponible (en Anglais).

L’Assemblée Mondiale des Délégués a adopté cinq nouvelles normes dans le domaine de la prévention et du contrôle des maladies animales terrestres :

  • un nouveau chapitre sur les critères appliqués par l’OIE pour l’évaluation de la sécurité des marchandises (Chapitre 2.X.) a été élaboré de façon à fournir aux experts de l’OIE des conseils clairs pour les aider à évaluer la sécurité des marchandises et assurer la cohérence dans l’élaboration d’une liste de ‘marchandises dénuées de risques’ pour lesquelles des mesures spécifiques ne sont pas requises, indépendamment du statut du pays ou de la zone d’exportation par rapport à une maladie donnée ;
  • deux nouveaux chapitres sur la prévention et le contrôle de Salmonella chez les bovins et les porcs (Chapitres 6.X. et 6.Y.) ont été rédigés pour aligner le Code sanitaire pour les animaux terrestres sur les récents travaux du Codex sur Salmonella spp. chez les bovins et les porcins. Ces chapitres sont destinés à fournir des conseils pour la prévention et le contrôle de Salmonella et ne sont pas destinés à être appliqués aux échanges internationaux, étant donné que Salmonella spp. n’est pas une maladie ou infection de la Liste de l’OIE. Ces deux chapitres complètent le chapitre existant (6.5.) sur la Prévention, détection et maîtrise des infections par les salmonelles dans les élevages de volailles ;
  • un nouveau chapitre sur l’infection par le complexe Mycobacterium tuberculosis (Chapitre 8.X.) a été rédigé en fusionnant deux chapitres existants sur la tuberculose (Chapitre 11.5 sur la Tuberculose bovine et le Chapitre 11.6 sur la Tuberculose bovine des cervidés d’élevage) en un seul chapitre relatif à plusieurs espèces incluant M. tuberculosis, afin de contrôler les risques pour la santé humaine et pour la santé animale associés à la maladie. Le nouveau chapitre couvre dorénavant des bovins, cervidés (d’élevage), chèvres, lamas et alpacas. Le fait que M. tuberculosis n’est pas une maladie/infection de la Liste de l’OIE a été soulevé et sera étudié ;
  • un nouveau chapitre sur l’infection par le virus du Syndrome dysgénésique et respiratoire du porc (SDRP) (Chapitre 15.X.) a été rédigé, afin de fournir des recommandations sur la gestion du risque de propagation de cette maladie au niveau international. Le chapitre a été adopté, mais quatre pays se sont opposés à l’inclusion de la viande de porc en tant que produit nécessitant qu’une simple inspection ante et post mortem. Le risque de transmission par le biais de tissus musculaires est actuellement considéré comme négligeable et cette vision a été partagée par la plupart des pays membres participants. La maladie fait partie de la Liste de l’OIE depuis 2006 et les travaux pour produire un chapitre correspondant du Code et du Manuel ont été entamés tout de suite. En 2008, un chapitre a été inclus dans le Manuel. Toutefois, un groupe ad hoc pour l’élaboration d’un chapitre sur la maladie n’a été convoqué qu’en 2013, après qu’une consultation d’experts avait conclue qu’il existait dorénavant suffisamment d’informations scientifiques pour préparer des recommandations sur la façon de traiter le PRRS dans le cadre du commerce international.

Les délégués de l’OIE ont également adopté 12 textes révisés dans les domaines de la prévention et du contrôle des maladies des animaux terrestres. En particulier, le chapitre relatif à la Dermatose nodulaire contagieuse (DNC, Chapitre 11.11.) a été révisé de façon exhaustive en tenant compte de la situation épidémiologique actuelle de la maladie dans le but de fournir les options de gestion des risques adaptées. Le chapitre sur le virus de la Peste porcine africaine (PPA, chapitre 15.1) a également fait l’objet d’une révision importante. Certaines dispositions du projet de texte révisé ont été fortement contestées par certains pays, notamment en ce qui concerne la possibilité de poursuivre le commerce de produits dérivés de porcs domestiques ou sauvages captifs, tout en rapportant la PPA dans la population de porcs féraux et sauvages. Le texte a finalement été adopté avec deux pays votant contre, tout en promettant de revoir l’inclusion de cette disposition au fur et à mesure que d’autres informations scientifiques deviennent disponibles.

L’OIE accorde également une attention continue à l’amélioration du bien-être des animaux. Les normes adoptées en 2015 sur le Bien-être animal dans les systèmes de production de bovins laitiers (Chapitre 7.11.) et en 2016 sur le Bien-être des équidés de travail (Chapitre 7.12.) ont été révisées. De nouveaux travaux sont actuellement en cours concernant les normes pour les systèmes de production de porcins et l’abattage de reptiles d’élevage pour les peaux et la viande.

Suivi des recommandations des principales conférences de l’OIE

Président de la Commission Scientifique pour les Maladies Animales de l’OIE, le Dr. Gideon Brückner (Afrique du Sud).

Approbation de la composition des groupes de travail de l’OIE

Deux résolutions ont été soumises à, et acceptées par, l’Assemblée Mondiale, abrogeant le mandat de deux des trois Groupes de Travail (statutaires et permanents), celui pour la sécurité sanitaire des aliments en phase de production et celui pour le bien – être animal. Ces deux Groupes disparaissent donc, ayant accomplis leurs objectifs avec succès.

La dissolution du Groupe de Travail pour le bien-être animal cadre également dans la mise en œuvre de la Stratégie Mondiale pour le Bien-être Animal, qui prévoit la création d’un Forum Mondial pour le Bien-être Animal. Seul le Groupe de Travail pour la faune sauvage demeure donc opérationnel pour l’année 2017 – 2018.

Approbation de nouveaux Laboratoires de Référence et Centres Collaborateurs de l’OIE

  •  D’un intérêt majeur pour l’Afrique est la reconnaissance du Centre international de physiologie et écologie des insectes (icipe) basé à Nairobi, au Kenya, comme Centre Collaborateur de l’OIE pour la Santé des abeilles en Afrique. Avec la reconnaissance simultanée par l’OIE de l’Institut Friedrich-Loeffler en Allemagne comme laboratoires de référence pour la Loque américaine (infection des abeilles mellifères à Paenibacillus larvae), pour le petit coléoptère des ruches (infestation à Aethina tumida) et pour la varroase des abeilles (infestation des abeilles mellifères par Varroa spp.), l’OIE réalise un grand pas en avant en fournissant des services d’expertise à ses pays membres dans le domaine de l’apiculture.

  • Par ailleurs, le Centre Collaborateur existant de l’OIE à l’École Inter-Etats de Sciences et Médecine Vétérinaires (EISMV) de Dakar, Sénégal a obtenu un changement de sa dénomination comme Centre Collaborateur de l’OIE pour la Formation des vétérinaires officiels, le diagnostic des maladies animales infectieuses et des zoonoses et le contrôle des médicaments vétérinaires en Afrique de l’Ouest et du Centre, intégrant ainsi l’ancien Laboratoire de Référence de l’OIE pour le Contrôle des médicaments vétérinaires en Afrique subsaharienne.

    Décisions administratives

Sur le plan de la gouvernance de l’Organisation, les Délégués ont voté, à majorité confortable, pour une augmentation considérable du budget de l’OIE qui devra être financée par une augmentation correspondante des cotisations statutaires à l’Organisation dès 2018.

Les Délégués ont également approuvé l’adhésion du territoire de Curaçao, territoire semi-autonome du Royaume des Pays-Bas, dans les Caraïbes, comme 181e Membre.

Conférencière principale pour le thème technique n ° 1 (avec questionnaire), la Dre Khadija Id Sidi Yahia de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire des Aliments (ONSSA) du Maroc, sur la résistance aux antimicrobiens.

Crédit photos © Isabelle Zezima (oie) 2017, sauf mentions contraires

Plus d'informations ( session générale précédente) :

Paris, France

84ème Session Générale de l'OIE : sa pertinence pour l'Afrique...

31/05/2016
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